Vos 20 ans : santé, amitié et spiritualité

Voici le dernier tome de VOS 20 ANS ! Si vous avez manqué les éditions précédentes, les voici ! (Cliquez sur les images pour lire les articles associés)

Et pour lire l’introduction et le pourquoi de ces articles participatifs c’est par  ici !

Vos vingt ans : sexe, travail et écologie / www.monkeydose.com

Pour les thèmes d’aujourd’hui, merci à → Clémentine Aurore→ Lorine→ Salomé, → Camille→ Christel Clara→ Lauriane→ Juliette et → Juliette,  Alexandra, → Shana, → Louise, Pauline, → Betty, → Claire, → Angélique et double merci à → Marion sans qui les correspondances auraient été impossibles !

 


 LA SANTÉ

 

Il m’est difficile de trouver les mots pour parler de ma relation à la santé… Je pourrais vous raconter comment on m’a diagnostiqué une dépression, une sarcoïdose et une fin de vie dans la semaine un même jour, comment j’ai une fois annulé un rendez-vous chez le podologue juste parce que je ne le sentais pas, comment mon corps tombe malade quand ma tête ne va pas ou comment j’ai un jour refusé des journées d’observation à l’hôpital.

Gif of a white cat screaming fir "j'ai refusé des journées d'observation à l'hôpital"

Comment aussi je n’ai pas eu de sécu pendant 12000 ans, comment j’ai échangé des couronnes contre des photos, ou comment, à 36 ans,  je viens à peine de souscrire à une complémentaire (bon ok d’une manière générale j’ai un vrai problème avec la paperasse).

Gif Oprah Winfrey pour illustrer "J'ai un vrai problème"
Mon résumé serait que mon expérience m’a fait craindre les médecines traditionnelles et aimer les médecines alternatives. Que je n’aime pas trop songer à ce que peut représenter la santé. Que j’essaie de prendre soin de mon corps et de mon esprit. Bien plus aujourd’hui qu’à mes 20 ans…


Ce que j’imagine


Ouch aucune idée ! C’est l’insouciance à cet âge non ? 


Ce qu’elles m’en disent !


  Prenez-vous soin de votre santé ?

 

Au maximum. Je fais attention à être bien dans ma tête parce que je pense sincèrement que le mental joue beaucoup. Je suis quelqu’un de très positif et je tombe très rarement malade. Mon esprit protège mon corps des agressions extérieures. Clémentine, 24 ans

Pas vraiment. Je vais très rarement chez le médecin car toute douleur finit par passer. Je fonctionne comme Clémentine, le mental est puissant. Par contre, je découvre petit à petit les bienfaits du sport, et je sens déjà les effets sur mon corps et ma vitalité. Alexandra, 24 ans

Oui. Il est important de ne pas se négliger. En même temps je suis en arrêt de travail, ce serait le comble de ne pas prendre soin de moi ! Aurore, 26 ans

Je fais attention mais je ne me prive pas non plus . Louise, 18 ans

J’essaye de faire du sport régulièrement, d’utiliser des produits naturels et de manger sainement…sauf pour le chocolat ! Pauline, 23 ans 

Pensez-vous être suffisamment informé ?

 

Non. Tous les jours, j’apprends de nouvelles choses. Les maladies sur lesquelles je suis le plus informée sont les MST car à l’école secondaire on a eu droit à plusieurs cours sur le sujet et à des interventions d’assistants sociaux et de médecins du planning familial. Shana, 20 ans 

Non. Je trouve qu’il y a certaines maladies qui ne sont vraiment pas très connues et qui pourtant sont assez courantes. Récemment j’ai appris l’existence de l’endométriose qui toucherait environ une femme sur dix en France. C’est énorme. Il y a parfois un vrai tabou autour de certaines maladies. Camille, 22 ans

Il y a un gros souci d’information, que ce soit dans le cadre d’un diagnostic ou en prévention. Les diagnostics sont peu poussés et entraînent parfois des erreurs graves avec un traitement non conforme pendant des années. Pauline, 23 ans

Non, il y a beaucoup de maladies dont on ne sait rien. Si cela ne rapporte pas d’argent aux firmes pharmaceutiques on n’en parle pas. On ne cherche pas comment les soigner et je trouve ça profondément triste. Clémentine, 24 ans

Non. J’ai l’impression que les campagnes de prévention concernent souvent les mêmes sujets. C’est déjà très bien qu’il y ait de la prévention mais je pense qu’il y en aurait besoin pour plus de sujets. J’ai la maladie de Lyme, or combien de gens savent ce que c’est ? Betty, 25 ans

Non. Je suis certaine qu’il y a de la censure et des « complots » avec les médecins et le monde pharmaceutique. On nous dit tout trop tard, par exemple pour les perturbateurs endocriniens, les pilules contraceptives etc. Claire, 24 ans

 

Quelle est votre principale source d’informations à ce sujet ?

 

Internet, les forums et ensuite mon médecin. Lauriane, 25 ans

Selon les cas, Internet, mon père (qui vient d’une famille de pharmaciens et qui a beaucoup étudié la médecine chinoise) puis ma mère ou mon copain qui glane ses informations n’importe où. Les spécialistes arrivent toujours en dernier ! Clara, 24 ans

Ma mère, mon copain, Internet et en dernier recours les médecins. Juliette, 24 ans

Mon médecin dans la majorité des cas. Camille, 22 ans

La lecture et les ouvrages de médecine alternative. Sinon le médecin. Angélique, 21 ans

Les livres sur l’homéopathie, les médecines alternatives etc. Salomé, 24 ans

Internet, les livres, les forums et les groupes de discussions entre malades, puis le médecin. J’ai été tellement déçue par les médecins que de chercher moi-même à côté me rassure. Aurore, 26 ans

 

Que pensez-vous des médecines alternatives ? Avez-vous essayé ?

 

Je n’ai jamais vraiment essayé. J’ai du mal à y croire. Je me demande si au final ce n’est pas le coté psychologique qui fait que les personnes se sentent mieux. Lauriane, 25 ans

Je pense que ça peut marcher selon les cas. Peut-être pas au point de guérir complètement mais au moins se sentir mieux. J’ai des problèmes d’anxiété et en plus des médicaments, j’ai recours à la sophrologie, à la méditation et à l’aromathérapie, ce qui a considérablement baissé mon anxiété et qui me permet de mieux la gérer. Je pense d’ailleurs bientôt ne plus avoir besoin des médicaments grâce à ces alternatives. Juliette, 24 ans

Je suis totalement favorable aux médecines alternatives par opposition aux grandes industries pharmaceutiques cherchant à nous empoisonner et à nous contrôler.
Néanmoins, la meilleure médecine selon moi est la force de la pensée, l’intention, la croyance. Nous pouvons transformer notre réalité de l’intérieur que cela soit grâce à la positivité, à l’optimisme ou encore grâce à la méditation. Angélique, 21 ans

Je n’ai confiance qu’en la médecine alternative. La médecine holistique nous tue. Il y a un proverbe qui dit « un patient guéri est un client de perdu ». Un dysfonctionnement émotionnel peut créer un dysfonctionnement énergétique dans le corps et c’est par la spiritualité et les médecines alternative que l’on peut soigner son mental et donc son corps.
Certaines maladies peuvent être la cause d’un problème inconscient, un choc à un moment ou à un autre de la vie et tant que le problème à l’intérieur de vous n’est pas conscient ni accepté, ça reviendra toujours.
J’ai travaillé quelques mois avec un naturopathe qui pratiquait également du reiki et de la médecine quantique. Il avait une patiente qui avait un cancer dont la guérison faisait douter les médecins. Il lui a conseillé de jeuner pendant 40 jours pour ne plus nourrir les cellules cancérigènes et pratiquait régulièrement sur elle la médecine quantique et le reiki. Elle a guéri de son cancer… Christel, 25 ans

Ce qui est top dans les médecines alternatives c’est qu’ils prennent en compte la personne dans sa globalité et recherchent donc une solution personnalisée. J’ai essayé l’hypnose, l’étiothérapie, l’ostéopathie, la médecine chinoise et tant d’autres. Malheureusement personne n’a trouvé mon problème et j’ai quand même été déçue, mais je me suis sentie écoutée et crue et ça c’est si important. Aurore, 26 ans

Si je peux éviter d’utiliser des médicaments produits en nombres avec je ne sais pas trop quoi dedans, je le fais. Huiles essentielles et baume du tigre sont mes principales façon de me guérir. Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester d’autres médecines alternatives mais si c’est le cas un jour, je n’hésiterai pas. Clémentine, 24 ans

J’y crois de plus en plus. Il y a tellement de choses que l’homme ne sait pas encore exploiter car il est trop rationnel. Je pense que la médecine naturelle aide là où certains problèmes ne peuvent se résoudre avec des médicaments. Je n’ai pas encore testé mais je me renseigne petit à petit. Alexandra, 24 ans

 

 Santé mentale ou santé physique, laquelle craigniez-vous le plus ?

 

Le santé mentale. Une de mes plus grandes peurs serait d’être un jour atteinte de troubles de la mémoire. Shana, 20 ans

Le mental. Une fois écorché il est très dur à soigner. Lorine, 18 ans

Je crains la santé mentale ! Une maladie physique est handicapante mais on a encore notre liberté de penser et d’agir selon la partie physique touchée. Une maladie mentale touche votre pensée, votre mémoire, votre façon d’agir, elle peut vous faire croire des choses fausses, vous faire perdre votre crédibilité, vous rendre fou petit à petit… Pauline, 23 ans

Aucune des souffrances n’est acceptable. Contrairement à ce que l’on peut croire le physique ne se répare pas comme ça et il peut rendre fou. Combien de suicides à cause de souffrances physiques intolérables ? Aurore, 26 ans

Mentale ! Je crois vraiment que le mental est le pilier de tout. Une blessure physique se cicatrise, ou pour certaines, on apprend à vivre avec. Avec un bon mental je crois qu’on peut passer au dessus de la douleur, qu’on peut continuer à vivre malgré tout. Mais quand le mental te lâche, tout part en vrille et c’est terriblement plus dur de remonter la pente. Marion, 23 ans

La santé mentale. Je préfère être blessée physiquement que mentalement.  Lauriane, 25 ans

 

  

L’AMITIÉ

 

J’ai pendant longtemps rêvé d’une bande de potes. J’avais celle de mon grand frère sous les yeux et je rêvais d’avoir la mienne. Plein de gars, plein de meufs, les fous-rires, les histoires de coeur et de cul, les vacances en tribu. 

Mais en réalité les groupes dans lesquels je me suis sentie bien n’ont jamais dû dépasser un noyau de 4 ou 5 personnes, bibi compris. En grandissant j’ai compris que la bande n’était pas faite pour moi. Ou alors par intermittence, dans un registre plus léger en cuite post-rupture à durée indéterminée. Aujourd’hui encore, un grand groupe en période je me sens un peu pourrie me fout carrément mal à l’aise.

Gif Sheldon nervous pour illustrer phrase "être mal à l'aise"

Ce sont les duos que j’affectionne. Parce que l’amitié c’est sacré et que je n’arrive à voir l’amitié qu’en comité très restreint. Il faut de l’intimité pour apprendre à se connaître et s’aimer ! Pour la blague, j’ai deux amies de très longue date (presque 20 ans !) qui ne se connaissent pas (ce sont les duos que j’affectionne, remember)

Et l’amitié c’est sérieux, tellement que j’ai vécu des ruptures amicales comme on vit des ruptures amoureuses. Dans la douleur, dans l’incompréhension, dans la colère, dans la déception.

Finalement, je vis et j’ai toujours vécu mes amitiés comme j’aurais dû toujours penser mes amours : tout ou rien (il paraîtrait que je sois l’incarnation de l’excès)

Dans mon tout, dans mes valeurs d’amitié, il y a la connaissance du passé, la communication, l’écoute, le partage, l’amour, la liberté et l’honnêteté. Personne n’est parfait et certainement pas moi, alors ça foire un peu parfois en dehors du papier, mais j’avoue n’avoir jamais réussi à me contenter longtemps de moins que ce tout.

Gif judging you

 


Ce que j’imagine


J’imagine une ou deux meilleures amies, j’imagine des bandes de potes pour tout le monde parce que les vies sociales sont différentes d’hier, plus chargées, plus actives je crois, j’imagine du monde partout et tout le temps : des potes de cours, des potes de taf, des potes de blogs, des potes de facebook… Je ne sais pas ce qu’il en est des qualités relationnelles mais j’imagine de la quantité !


Ce qu’elles m’en disent !


 À quoi reconnaît-on l’amitié ?

 

C’est une très bonne question qui est pour moi à l’heure actuelle toujours sans réponse. L’amitié que j’ai avec ma « meilleure amie » est à mille lieues de ce que j’imagine et de ce que j’aimerais. Lauriane, 25 ans
Il n’y a pas de retenue, pas de tabou, beaucoup de confiance, des rires, des larmes, et tout ça sans jugement. C’est vraiment ce qu’il y a de plus beau dans l’amitié. Pour résumer simplement, je dirais qu’amitié rime avec spontanéité ! Juliette, 22 ans
C’est une complicité. on n’est pas jugé, on est conseillé, on s’écoute, on se soutient, on passe de bons moments malgré nos goûts différents. Une amitié peut être inattendue, furtive, durable, tout dépend aussi de notre parcours de vie et des personnes de qui l’on veut s’entourer. Pauline, 23 ans
L’amitié c’est pouvoir compter sur la personne dans les bons comme dans les mauvais moments. C’est être persuadé qu’elle sera là quoi qu’il arrive, peu importe si l’on se ressemble ou non, la force des sentiments nous rassemble. Aurore, 26 ans
Aux mauvais moments. C’est bête mais tant que je n’ai pas vécu une passe de merde avec une amie, je suis incapable de dire si c’en est vraiment une. C’est facile d’être amis quand tout va bien ! Marion, 23 ans
À la présence dans les mauvais moments. C’est facile d’être là quand tout va bien, beaucoup moins quand ça ne va pas. Un ami est une personne sur qui on peut compter. Clémentine, 24 ans

 

Êtes-vous plutôt bande de potes ou meilleurs ami(e)s ? Pourquoi ?

 

Je suis plutôt meilleure amie. Je préfère la promiscuité, l’intimité et la profondeur d’une relation amicale à deux. La relation est plus intense et pénétrante. La confiance est présente et on peut se livrer sans détour. J’ai du mal à partager pleinement mes émotions et à lâcher prise lorsque trop de gens sont présents et que je ne les connais pas entièrement. Et puis les gens se comportent différemment lorsqu’ils sont en groupe, la relation est donc faussée par leur ego et le rôle qu’ils veulent jouer devant autrui. Angélique, 21 ans
Bande de potes. J’aime bien être seule. Avoir des amis me procure du stress car je ne sais pas si j’aurai en retour ce que je donne. Je suis toujours là pour les gens quand ils ont besoin de moi et ils le savent, mais si je vais mal, je ne dis rien et je garde tout pour moi. Salomé, 24 ans
Ma bande de copines sont mes meilleures amies ! Clémentine, 24 ans

Avez-vous déjà connu un chagrin d’amitié ?

Oui. Il y a 2 ans je m’étais disputée avec une de mes meilleures amie. Cela m’a fait autant de mal qu’une rupture amoureuse ! Pendant 1 an on ne s’est plus parlé. Les choses se sont arrangées même si rien n’est plus comme avant. Shana, 20 ans
Non. Je n’ai jamais eu d’assez grande amitié pour que ça me brise le coeur. Lorine, 18 ans
Oh oui ! Et c’est moi qui ai mis un terme à ces amitiés devenues toxiques. J’étais constamment déçue et blasée de ces personnes qui n’avaient de cesse de tout faire pour être toujours « supérieures » à moi. Elles ont tenté de me rabaisser par le biais de sales coups détournés. Désolée les filles, mais vous ne me manquez pas ! Marion, 23 ans
Non je n’ai pas connu ça. Je connais mes meilleures amies depuis le collège, alors oui, on se dispute parfois, mais on finit toujours par se réconcilier. Clémentine, 24 ans
Oh oui et plusieurs fois malheureusement. Je suis d’avis qu’un chagrin d’amitié peut être plus difficile qu’une rupture amoureuse. Même avec le temps, ça ne s’oublie pas. Claire, 24 ans

« Les véritables amis se comptent sur les doigts d’une main », qu’en pensez-vous ?

 

 Je peux compter mes véritables amies sur les doigts d’une main alors je pense que c’est vrai. Clémentine, 24 ans
Vrai ! Déjà parce qu’une amitié ça s’entretient, ça se nourrit. T’as pas le temps dans ta vie d’entretenir 30 relations solides et pérennes, faut arrêter de faire la course aux potes cinq minutes. Et ensuite, parce qu’une amitié ça doit venir des deux personnes, et c’est comme un couple, c’est pas à tous les coins de rue que quelqu’un sera prêt à cacher un cadavre avec toi (ça va j’déconne). Marion, 23 ans
Totalement vrai ! Je pense qu’il est impossible d’être une bonne amie avec 15 personnes. Une vraie amitié demande du temps, de la confiance, de l’écoute, du partage, de la complicité. Si l’on veut une relation forte, on ne peut pas le faire avec tout le monde.  Claire, 24 ans

Quel(le) ami(e) êtes-vous ?

Bonne question, il faut que je demande à mes amis. Je ne suis sûrement pas parfaite, mais je fais de mon mieux ! Juliette, 24 ans
Je ne sais pas quelle amie je suis mais en tous cas j’essaie d’être celle sur qui on peut compter, celle qui écoute et celle qui est là dans les bons comme dans les mauvais moments. Et surtout j’essaie d’ être l’amie de bonne humeur qui transmet la joie de vivre. Louise, 18 ans

Je pense être une amie présente, bien qu’un peu débordée dans ma vie de tous les jours. Je n’ai pas le temps de voir mes copines autant que je le voudrais mais elles savent qu’elles peuvent compter sur moi, quoi qu’il arrive. Clémentine, 24 ans

Investie ! Je n’accorde pas mon amitié à n’importe qui. Je suis une vraie connasse en fait ! Mais quand je considère quelqu’un comme mon amie, je suis toujours dispo, à l’écoute, et surtout j’espère être aussi celle qui tire la personne vers le haut quitte à la secouer si nécessaire. Une amitié ce n’est pas uniquement des « tu as raison », c’est aussi savoir se dire « t’as chié ! » Marion, 23 ans

 

LA SPIRITUALITÉ

 

Aaaah le meilleur pour la fin ! Mon point WTF préféré ! Je n’ai jamais caché mon enthousiasme et mon intérêt pour la spiritualité au sens large du terme.
J’ai confié mes chakras en thérapie, j’ai testé la coupe énergétique, mon cadeau d’anniversaire c’était un rendez-vous avec une dame qui communique avec les morts, je commence mes journées avec yoga, mudras et pensées créatrices, je me couche en tentant d’activer une boule d’énergie dans mes mains, je crois à l’âme, à l’âme soeur, je crois aux autres dimensions, à la vie après la mort, à la réincarnation, je crois aux signes, au sixième sens, au lien qui nous unit tous, à la médiumnité, à la conscience, au pouvoir du cerveau.

Gif woman saying Sorry the voices

J’en oublie sans aucun doute, mais partez du principe qu’en terme de spiritualité il n’y a pas grand chose en quoi je ne crois pas ! Et mon meilleur, qui est le pire pour les cartésiens, c’est que je trouve tout ça logique !

Photographie spiritualité - Livre Devance tous les adieux - Ivy Edelstein
Ces sujets me fascinent et nombre d’entre eux m’ont fait avancer et me font avancer encore ! Ç
a vaudrait peut-être même le coup d’y revenir plus sérieusement dans d’autres articles ?


Ce que j’imagine


Je n’imagine pas les vingtaines d’aujourd’hui prendre très au sérieux la spiritualité. Ou du moins pas au sens large du terme. Je crois que c’est un domaine facilement sujet à moqueries et qu’il ne fait pas bon à cet âge dire qu’on s’y intéresse ou qu’on y croit !


Ce qu’elles m’en disent !


Qu’est-ce que la spiritualité pour vous ? À quoi sert-elle ?

 

C’est une quête intérieure, profonde et essentielle. Une invitation à rencontrer la part de divinité, la force créatrice qui sommeille en nous. Une manière d’accéder à la conscience universelle pour faire un avec l’univers et se détacher de sa conscience individuelle. Un but permettant progressivement de se détacher de son ego. Une impulsion poussant à l’introspection et à la connaissance de soi. Un élan permettant de s’interroger sur l’essence de la vie et de s’affranchir des appartenances pour se relier à l’univers par le biais de l’amour. Un cheminement intérieur, une évolution, un éveil permettant d’accéder au Paradis, cette autre réalité en dehors du temps, éternelle, caché au plus profond de nous-mêmes… Angélique, 21 ans
Je ne rattache pas la spiritualité à une religion mais à une force intérieure qui nous permet d’avancer dans la vie. Ce serait une prise de conscience de soi, des êtres et du monde qui nous entoure. La spiritualité aide au calme intérieur et permet de vivre en harmonie avec ce monde en apportant respect et bienveillance. Pauline, 23 ans
Je ne pourrais pas dire mieux qu’Angélique et Pauline. Pour moi la spiritualité n’a rien à voir avec Dieu. Je crois en une force extérieur, qui nous guide, nous aide et nous permet de vivre en harmonie les uns avec les autres. Faut-il encore savoir l’entendre et l’écouter. La spiritualité est une quête individuelle qui permet de s’ouvrir au monde et aux autres dans le respect et la bienveillance. Clémentine, 24 ans
Je ne suis pas sûre de savoir exactement ce que c’est. Mais voici ce que j’en pense : je pense que c’est un mélange entre notre état d’esprit et nos croyances. Je pense qu’elle sert à garder espoir et à croire en nos rêves ! Juliette, 22 ans  

La spiritualité fait-elle partie de votre vie ? De quelle manière ?

 

Oui totalement. J’ai eu une prise de conscience et un éveil spirituel il y a un an. Désormais, c’est une quête intérieure essentielle dans ma vie. Je lis énormément d’ouvrages spirituels, je pratique le yoga et la méditation. Je m’intéresse beaucoup au bouddhisme, au taoïsme et à toutes les spiritualités orientales en général. Je voyage tout le temps pour me découvrir en profondeur, grandir et accéder à cette autre réalité, non palpable et enfuie au plus profond de moi-même. J’essaie aussi de vaincre mon ego et de me détacher de ma conscience individuelle, mais j’ai encore énormément de travail à faire bien sûr ! Angélique, 21 ans
Non pas du tout !  Lorine, 18 ans
Oui. Pour ma part, la spiritualité est la base. Une prise de conscience où tout est énergie, que nous sommes maître de notre vie, que nos pensées, nos actions et notre éveil créent notre monde. C’est avec la connection avec notre être intérieur par la méditation, la pensée positive au quotidien, la gratitude et l’amour que nous pouvons y arriver. Christel, 25 ans
Oui. Au quotidien j’essaie de faire une sorte d’examen de conscience pour faire le point sur ma journée : ce que j’ai fait de mal, ce que j’ai fait de bien, ce que je pourrais améliorer et comment. À ce moment-là je fais aussi une prière du coeur pour les personnes de mon entourage ou non qui souffrent. J’essaie aussi d’être bienveillante, charitable, à l’écoute, ouverte aux autres et au monde qui m’entoure en évitant toute forme de matérialisme afin d’être moins aveuglée et se recentrer sur l’essentiel. Prendre de la hauteur permet de voir vraiment la vie différemment… Aurore, 26 ans

Peut-il être gênant de parler spiritualité autour de soi ?

 

Oui ! La plupart des gens sont mal informés et ne comprennent pas grand-chose. Il suffit de voir le nombre de personnes qui confondent le dogme religieux et la spiritualité par exemple ! Ce n’est pas une doctrine qui nous impose quoi que ce soit, c’est une quête libre et intérieure qui nous laisse découvrir les choses par nous-mêmes. C’est une invitation à remettre en cause chaque élément de la vie, poussant à l’introspection et à l’éveil. Le but est l’union et l’amour contrairement aux institutions religieuses qui divisent et entretiennent la haine et le dogme ! La spiritualité c’est l’Être et la conscience. Beaucoup de gens critiquent mais ne connaissent rien au sujet. Il faut l’avoir expérimenté de l’intérieur pour comprendre. Je préfère donc en discuter avec les personnes pratiquant cette voie. Angélique, 21 ans
C’est assez compliqué d’en parler car souvent les personnes croient que cela se rapporte à une religion qui peut amener la personne à un enfermement et un esprit sectaire alors que c’est l’inverse. Malgré l’information que l’on pourrait leur donner, ils restent assez sceptiques. Pauline, 23 ans
Je ne suis absolument pas gênée, je suis même fière de pouvoir parler de ce qui me tient à coeur et qui fait partie intégrante de ma vie, qui m’aide et me fait tenir au quotidien. Je trouve dommage que des gens puissent être fermés car je ne leur demande pas d’adhérer, juste d’échanger… Aurore, 26 ans 
Oui parce que je pense que c’est quelque chose de très intime. C’est entre toi et toi. On peut être jugé sur le physique, le travail ou débattre d’idées politiques, mais je n’ai pas envie qu’on vienne donner son avis sur ce que je crois au plus profond de moi. Ce sont des sentiments très personnels et je ne crois pas qu’il soit bon de les exposer à n’importe qui. Moi je n’en parle qu’à mon copain et à ma famille par exemple. Parce que je sais que je serai écoutée, comprise ou pas, mais jamais jugée. Marion, 23 ans

En quoi croyez vous ? En quoi ne croyez-vous pas ?

 

Je crois en l’univers. Je pense sincèrement qu’il y a une force là dehors qui nous guide. Pas un dieu qu’on idolâtre mais quelque chose que je ne saurais pas trop définir. Clémentine, 24 ans
Je ne crois pas forcément en un dieu mais en une entité qui régit l’existence des êtres sur Terre, qui aurait déclenché le bigbang, la fin des dinosaures etc. J’essaie de plus en plus de croire aux Hommes mais malgré de belles actions, certains événements me font douter… Pauline, 23 ans

Je crois en Dieu. Je ne crois pas en satan ou le diable ou tout autre esprit maléfique. Je crois que le mauvais se trouve en chacun de nous, et à nous de nous perfectionner. Je crois en la réincarnation. Pourquoi aux uns la fortune et le bonheur et aux autres la misère et le malheur ? Pourquoi ici la maladie et là l’intelligence ?Pourquoi les enfants mort nés, pourquoi les jeunes prodiges ? Les inégalités qui nous choquent dépassent l’entendement terrestre et tout s’éclaire à la lumière des vies successives. En tout cas, pour moi, tout ça relève de l’évidence ! Aurore, 26 ans 

 

Paulo Coelho dit “Les rencontres les plus importantes ont été préparées par les âmes avant même que les corps ne se voient”. Qu’en pensez-vous ?

 

Je pense qu’il y a de la vérité dans ce propos. Notre âme n’a pas qu’une seule vie. Je suis persuadée qu’après la mort, notre âme va ailleurs et recommence une nouvelle existence. Clémentine, 24 ans
 …
Mais quelle sagesse ce Paulo Coelho ! J’adhère totalement. Je dirais même que les âmes se connaissaient déjà. Pourquoi dès que l’on rencontre quelqu’un que l’on ne connaissait pas nous sommes soudain pris de sympathie et on se parle comme si on se connaissait depuis toujours ? Je pense que rien n’arrive par hasard. Aurore, 26 ans 

Voilà c’est fini ! Enfin presque !

Je ne comptais pas apporter de conclusion ou d’avis personnel après toutes ces confidences, à chacun de les vivre comme bon lui semble, mais je me devais tout de même de faire mon mea culpa ! J’ai eu l’envie de lancer ces articles participatifs suite à cette pensée dévoilée dans le → Tome 1 :

Je plains les jeunes.

Aujourd’hui, si les jeunes ressemblent à toutes ces jeunes filles, je ne les plains plus ! Si j’ai souri parfois, j’ai surtout très souvent hurlé d’enthousiasme. Je ne m’attendais pas à ces réponses. Je ne m’attendais pas être si scotchée, si souvent. À 20 ans je devais être à 1/10ème de leur chemin. Et encore. 

Je me suis pris des claques et quel bonheur de se faire surprendre 😉


lire le Tome 1 : Sexe, travail et écologie

lire le Tome 2 : Amour, alimentation et technologie

lire le Tome 3 : Argent, gloire et beauté


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32 réponses

  1. Claire dit :

    Encore bravo pour ce bel article, très intéressant ! C’était un plaisir de participer à cette édition 😀

  2. Une fois de plus super article ! On se retrouve un petit peu dans chacune et ça fait aussi relativiser … merci !

  3. Snifff snifff le dernier tome de ta série d’articles. En tout cas j’ai apprécié te lire et participer à cette étude 🙂 C’est une bonne idée de format d’articles et ça change !
    Bonne journée

  4. Ena dit :

    Encore une fois très chouette de venir par ici 🙂 Super article! Niveau santé, plus jeune, je ne faisais pas attention et je suis d’une nature plutôt solide. Une fois j’ai pris un traitement anti-inflammatoire qui m’a fait beaucoup plus de mal que de bien et du coup je me suis intéressée à la naturopathie. Je suis vraiment pour un mariage intelligent de médecine traditionnelle et allopathique, et dans tous les cas, une prise en charge holistique, car nous sommes un tout. Niveau spiritualité, on est un peu sur la même longueur d’ondes j’ai l’impression 🙂 Je me suis créée ma propre religion (dont je suis l’unique et fervente croyante bien sûr), un beau pot-pourri de ce qui me semble être des vérités spirituelles hihi…sinon, il fait peur le chat du début!!

  5. Ribis dit :

    WoW !!!!
    Comme je me retrouve au creux de chacun des mots et des exemples que tu utilises 🙂 ! L’étrangeté de la vie est pour moi un moins grand mystère que le mystère de ceux qui ne s’étonnent pas de l’étrangeté de la vie ! Merci pour ce magnifique partage !!! Une fille du GANG D’ID

  6. Julie B. dit :

    Très belle idée ces éditions O;)

  7. Clémentine dit :

    C’était super intéressant de participer à ces articles collaboratif, ça fait plaisir de lire toutes ses pensées :). Et puis tu as toujours des questions pertinentes !

  8. Marie Benard dit :

    Whaou! Super article! Je me reconnais tellement en plus, forcément ça touche 😉 Très beau format! Je m’abonne!

  9. Je n’ai plus 20 ans (hélas ^^) mais 34… 35 dans six mois (tic tac tic tac… nooooon ^^). Et purée Nadia, tu m’as fait rire parce qu’on a pas mal de points en commun.

    J’ai un gros souci avec la paperasse moi aussi, à vrai dire je crois qu’on peut dire que je souffre de phobie administrative. Je suis également la reine de la psychosomatisation – au point que j’ai plusieurs médecins qui m’ont déclaré ne jamais avoir rencontré un cas comme moi 😉

    Et il est clair que j’essaie bien plus de prendre soin de moi maintenant qu’il y a 15 ans.

    Sur la santé, je suis impressionnée de voir à quel point les jeunes sont plus lucides et informées sur certains points que nous l’étions. Il est vrai que nous n’avions pas Internet ou que c’était les débuts de celui-ci, nous avions moins accès à l’information. La plupart de ce que je sais en matière de santé et de médecine, qu’elle soit traditionnelle ou alternative, je l’ai appris à partir de mes 30 ans.

    J’ai toujours rêvé de faire partie d’une grande bande de potes… mais je souffre d’un trouble anxieux généralisé qui fait de moi une phobique sociale, ce qui n’est pas franchement compatible. Je ne me sens bien qu’en comité restreint. En fin de compte j’ai très peu de vrais amis, mais ils sont là depuis longtemps pour la plupart – et surtout ils sont TOUJOURS là 🙂

    Je vis extrêmement mal les ruptures amicales, plus mal que les ruptures sentimentales (mais aussi je n’ai jamais été amoureuse ^^).

    Et je suis d’accord avec Marion : on ne peut pas dire qu’on est vraiment ami avec quelqu’un tant qu’on n’a pas connu une mauvaise passe (et l’expérience me l’a prouvé), car, ainsi qu’elle le dit si bien « c’est facile d’être amis quand tout va bien ».

    La spiritualité. Là encore, Nadia, nous avons beaucoup de points en commun, je crois moi aussi à tout ces trucs-là, je pratique la méditation, la visualisation, la pensée et les affirmations positives. Là ce n’est pas quelque chose qui m’est venu en vieillissant, j’ai toujours eu un côté « mystique », même enfant 🙂

    Et je suis d’accord avec les participantes qui séparent spiritualité et religion. Bien sûr on peut vivre notre spiritualité par le biais d’une religion, mais ce n’est pas une condition sine qua non. Personnellement, j’ai la foi mais je ne l’inscris pas dans le cadre d’une religion précise (d’autant plus que j’ai beaucoup de mal avec les dogmes +, en tant que féministe, j’ai du mal avec la façon dont les religions traitent la femme) : je ne crois pas en un Dieu qui tirerait nos ficelles depuis son nuage mais en un plan spirituel supérieur. Je crois aux guides spirituels et protecteurs, je crois que les âmes de nos défunts veillent sur nous.

    Enfin, pareil que toi, je suis épatée par les réponses des participantes. A leur âge, je n’étais également pas au dixième de leur chemin… Bravo les filles ! \o/

    (Et super concept d’article, Nadia !)

    • Nadia dit :

      Haha mais non c’est cool aussi de ne plus avoir 20 ans ! 😀

      Pour la santé c’est clair c’est fou à quel point ils sont plus lucides et plus informés ! Finalement comme pour un paquet d’autres thèmes abordés… ça m’a vraiment scotchée !

      Maintenant que tu le dis, je crois que j’ai aussi pu vivre carrément plus mal certaines de mes ruptures amicales qu’amoureuses… Il m’arrive encore de cogiter au sujet de certaines qui remontent à il y a plusieurs années, c’est dire… (bon on me simplifie pas la tâche car comme certains ex, certains anciens amis se repointent sans prévenir parfois..!)

      Aaah la spiritualité ! Ça fait plaisir ! Bordel ça me donne envie de faire un autre article participatif…
      Merci pour ton commentaire complet, j’étais toute contente de te lire !

      (et je te souhaite de tomber follement amoureuse !)

  10. MojiMojette dit :

    J’aime beaucoup comment le thème est abordé, c’est super de pouvoir lire ces témoignages!! Bon boulot, bravo!!

  11. Salomé dit :

    Coucou Nadia,

    J’ai beaucoup adoré le concept des articles participatifs comme ça, j’espère qu’il y en aura d’autres ! C’est intéressant de voir comment toi tu voyais les choses et comment les jeunes voient ça aujourd’hui. Par contre, si jamais tu recommence l’expérience, on pourrait aller plus loin en confrontant les jeunes comme tu l’as si bien fait là, avec un groupe de « moins jeunes ( 10 ans plus vieilles) pour avoir plusieurs avis et voir comment les mentalités évoluent 😉 Ca doit être un boulot monstre en tout cas de traiter toutes les données comme tu l’as fait !

    Super travail !

    Bisous !

    • Nadia dit :

      J’ai un autre projet en tête mais comme vous êtes plusieurs à le demander je pense que j’essayerai de trouver le temps de gérer cette partie là, ce serait cool oui ! Et effectivement c’était un boulot de longue haleine mais ça en valait la peine ! Encore merci d’y avoir participé !

  12. Juliette dit :

    Je suis super contente d’avoir pu participer à cet article participatif. Les réponses données par les filles amène à une réelle réflexion. Je n’ai pas répondu aux questions concernant la santé mais les deux chose que je peux dire c’est que je n’ai que très peu de confiance envers les médecins (mauvaise expérience). Ma mère travaille dans le domaine de la santé du coup elle sait toujours m’aiguiller ce n’est pas trop grave. Pour la dernière question sur la santé, je pense qu’il est difficile de choisir entre santé mentale et physique car d’abord tout dépend du contexte et les deux peuvent conduire à meme finalité…

    En tout cas c’est un très bel article.

    Bisous,

    Juliette

    • Nadia dit :

      C’est clair que les deux peuvent être dramatiques… Je crois ne pas être capable de répondre à cette question moi-même !
      Encore merci Juliette ! 😉

  13. Un article qui appelle à la réflexion, un article qui touche, et qui me parle beaucoup 😉

  14. Aby Amélie dit :

    Super comme les fois précédentes !

    Merci pour tous ces mots…punaise à 20 piges je ne suis pas certaine d’avoir été aussi au courant de tout ça.
    Pour ce qui est de la santé on était tous abonnés au bon vieux généraliste qui avait la science infuse et pas vraiment de moyen pour trouver les infos (bah oui j’ai 41 ans donc pas d’internet crcrcrcr). Ce que j’ai trouvé difficile c’est le suivi gynéco (de l’adolescence à l’âge de jeune adulte) qui était bien tout pourri et sans communication. On ne nous expliquait rien en fait. Je suis hyper vigilante avec ma fille de 13 ans du coup 😉

    L’amitié…et bien je peux dire que chez moi ça rime avec fidélité puisque j’ai encore des amis de l’école primaire, du collège et du lycée…et puis des nouvelles recrues au top suite à la folie de la période des blogs. A 20 ans, en milieu rural on était assez solidaires entre nous et finalement on était toujours une petite bande avec des amitiés plus ou moins fortes dans le groupe. Même si certains partaient à droite à gauche pour les études, ils revenaient toujours et on ne se perdait pas trop de vue. Le secret de l’amitié pour moi ? Pouvoir se dire tout et surtout ce qui fâche sans se fâcher ! 😀

    La spiritualité à 20 ans je pense que je n’y pensais pas vraiment car cela s’approchait sans doute plus d’une notion de religion à mon époque…et ça, ça ne m’a jamais trop amusé 😉
    Par contre les soirées voir les nuits à parler avec les amis…alors ça oui !

    • Nadia dit :

      Heyyy mais je suis bien contente d’en apprendre un peu sur toi ! 😉

      Comme toi, je suis pas certaine d’avoir été si informée (en fait je suis carrément certaine de ne pas avoir été si informée, j’ai l’impression que les 20 ans d’aujourd’hui c’est mes 30 ans d’hier haha !)

      Ah toi aussi tu as eu le généraliste qui savait tout faire… ça m’a valu une clinique spécialisé 15 ans plus tard ça moi !
      Et la gynécologie pétard c’était vraiment la merde… Encore aujourd’hui je trouve ça dur de trouver quelqu’un de compétent, à l’écoute et sans jugement ! (j’ai réussi à trouver ma perle rare mais c’est la première fois depuis toutes ces années !)
      Je comprends que tu sois méga vigilante avec ta fille !

      Complètement d’accord avec toi pour le secret de l’amitié ! Et j’avoue trouver ça magique en fait… Quand ça nous arrive avec mes amis, dans un sens ou dans l’autre, je ne peux pas m’empêcher super chanceuse de connaître ça !

      Rhaaa et la parlotte jusqu’à pas d’heure, le bonheur !!

      • Aby Amélie dit :

        La parole se libère sur beaucoup de sujets je trouve mais c’est long…en particulier lorsqu’il s’agit des femmes. Je n’ai même plus de gyneco, je fais les examens avec une généraliste spécialisée gyneco qui fait juste le taf et point barre. les monceaux de conneries que j’ai pu entendre m’ont rendue très méfiante et vigilante…comme tu dis c’est en général des conséquences bien plus graves plus tard avec toutes ces négligences. J’espère que ta santé s’est remise sur pied depuis !

        Bon ! Pour la parlotte je vois qu’on a l’air d’être sur la même longueur d’onde ! (le Kombucha baigne et il a l’air de se plaire !)

        • Nadia dit :

          Ma santé s’est remise sur pied (c’est le cas de le dire, c’était à ce niveau, mais rien de gravissime) mais pas l’esthétique concernée haha !
          Je ne sais pas ce que ça donne au niveau des hommes, tu penses qu’ils sont quand même plus informés toi ?
          (vive le kombucha ! 😀 )

          • Aby Amélie dit :

            Huhu ! Je pense surtout que les hommes n’ont pas autant d’emmerdes que nous ou de suivi à avoir, ils n’ont pas besoin d’être informés autant que nous (et puis les mecs et tout ce qui touche la médecine hein…). Déjà rien que les histoires de règles, de pilule, de mammo, frottis et tout le bazar, c’est pour nous source de stress, de questionnement, de temps passé à régler tout ça ou à chercher les bonnes solutions. J’ai trouvé génial l’athlète chinoise qui a parlé de ses règles aux JO de Rio…quand va t-on prendre en compte toutes ces choses que nous vivons en tant que femme durant des années et qui peuvent être source de tellement de conséquences au quotidien. Attention, je ne dis pas que les hommes n’ont pas eux aussi leurs petits tracas mais soyons honnêtes, on cumule grave !!!
            http://www.courrierinternational.com/article/rio-2016-la-nageuse-chinoise-fu-yuanhui-brise-le-tabou-des-regles

            • Nadia dit :

              Pas faux..!
              Et merci pour cet article, je n’avais pas entendu parler de cette histoire !
              C’est couillon quand même, moi-même j’arrive à être surprise par cette nana alors que ça devrait juste être normal de pouvoir caler le mot règles dans une conversation où tes compétences (ou comportements… :D) sont directement liés à ces dernières !

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